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Note: Ce qui suit est un commentaire du nouveau livre:
La Bataille Finale du Démon composé et publié par le Père Paul Kramer.
Dieu dispense avec parcimouie Ses Signes et Ses Miracles.
Dans l'Evangile selon Saint Jean, un officier royal de Capharnaüm dont le fils est sur le point de mourir vient trouver
Notre-Seigneur et le supplie de guérir le jeune homme. Notre Seigneur l'admoneste en lui disant : « Si vous ne voyez des
signes et des prodiges, vous ne croyez pas » et puis Il opère la guérison requise, guérison qui confirme dans le foi
l'officier et toute a maison.
On trouve peut-être étrange aujourd'hui que si peu soient devenus Ses
disciples parmi ceux qui vivaient au temps où le Christ parcourait la terre, alors qu’ils êtaient témoins des miracles qu'Il operait
ou qu’ils en entendaient parler. La remarque de Notre Seigneur s’adresse à notre faiblesse humaine: nous exigeons des signes et des
merveilles mais ce n’est pas là une garantie pour que nous nous tournions vers Dieu.
Si nous considérons dans l'Exode le récit de la contestation entre Moïse
et le Pharaon, là encore apparaît la remarque. Moïse craint que les enfants d'Israël ne veuillent pas croire que Dieu se soit
manifesté à lui. Dieu dit qu'Il prodeura des signes pour que le peuple croie: transformation du bâton en serpent et vice-versa,
et pour la main de Moïse, passage à la maladie de la lèpre pius guérison. Moïse montre ces signes au peuple qui est couvaincu.
Pharaon offre un cas plus résistant. Il refuse d’agir selon la volonté
de Dieu pour libérer le peuple d'Israël. Il est donc temoin du miracle du bâton qui se change en serpent, mais va trouve ses propres
magiciens qui peuvent accomplir un prodige analogue. Le signe ne le touche pas, car, nous diton, Dieu a endurce son coeur. Puis,
Moïse transforme en sang les eaux de l'Egypte et Pharaon demeure encore insensible. Alors Dieu envoie comme signes d’autres châtiments:
les plaies de grenouilles, de moucherons, de mouches, la peste du bêtail, des ulcères, de la grêle, des sauterelles. D’une part,
Pharaon l’endurcit le coeur, apprenons-nous, et d’autre part, son coeur est endurci par Dieu, parfait équilibre entre le dessein
providentiel de Dieu et la volonté libre. Cependant il refuse de faire la volonté de Dieu en laissant partir les Enfants d'Israël.
Alors Dieu envoie sur le pays d'Egypte de grandes ténèbres et le terrible châtiment de la mort des premiers-nés. Le Pharaon laisse
dévaster son pays par le châtiment avant de se plier à une exigence claire de la part de Dieu.
Ce sont les pensées qui viennent à l'esprit après la lecture d’un nouveau
livre qui fait frémir mais qui en impose, La Bataille Finale du Démon, rédigé et composé par le Père Paul Kramer. Dès le premier
chapître de cette oeuvre de référence a la pensée catholique nouvelle apparaît la déclaration très nette: « Dieu ne gaspille pas les
miracles. A travers l'histoire du salut — depuis Josué, jusqu'à Moïse, aux douze Apôtres, aux saints de l'Eglise Catholique tout au
long des siècles — Dieu a accordé des miracles dans un seul but primordial: ils servent de garantie divine pour un témoin qui implore
le miracle en Son Nom. Quand Dieu choisit un témoin, et ensuite associe un miracle authentique à l'affirmation de ce témoin, nous
pouvons savoir avec certitude que le témoin est digne de foi. » (P. 1)
Le prodige en question est un événement miraculeux de notre temps — le
Miracle du Soleil — qui s’est produit le 13 octobre 1917 à Fatima (Portugal); le témoin est Soeur Lucie. Ce miracle fut un événement
extraordinaire, certainement le fait le plus étonnant du 20e siècle, celui qui éclipse des réalisations humaines aussi mesquines que
la marche sur la lune ou l'invention d'une boîte à images pour la salle de séjour.
Des dizaines de milliers de personnes s’etaient rassemblées pour avoir
appris que, ce jour-là, il y aurait un signe visible du Ciel. Aux yeux des spectateurs, le soleil, qu'ils pouvaient contempler sans
aucun problème, se mit soudain tourner comme une roue dans le ciel, changeant de couleurs dans sa rotation. Puis il sembla quitter
sa sphère habituelle pour se mettre à foncer vers la terre, en direction de la multitude assemblée. On criait et se jetait face
contre terre, seulement pour constater en levant ensuite les yeux que le soleil était revenu à sa place habituelle avec son éclat
ordinaire. Maintenant, miraculeusement, les vêtements et le sol étaient secs.
La Bataille Finale du Démon commence par ce miracle étonnant, puis
continue en établissant un brillant rapprochement entre cet événement très significatif de l'histoire de l'Eglise Catholique (et donc
de l'histoire de l'humanité) et cet autre moment décisif de l'histoire de la Sainte-Mère l’Eglise au 20e siècle — le Concile Vatican
II. Si le Miracle du Soleil est un grand signe donné par Dieu pour sceller la véracité du témoignage et des requêtes du Ciel transmis
par les rapports de Soeur Lucie, alors le Concile Vatican II rappelle peut-être dans l'Eglise le triomphe de Pharaon, victoire
temporaire d'un groupe de dirigeants ou coeur endurci par Dieu et qui s’endurcissent le coeur.
La crise actuelle, le chaos qui continue d’ébranler l'Eglise Catholique et
le monde, dans ce contexte, peuvent très facilement se comprendre — c'est le châtiment de Dieu, à cause du refus des autorités, de se
plier à la volonté du Ciel exprimée par un témoin certifié. Sommes-nous au commencement de nos plaies? Faut-il prévoir de pires
châtiments? Sommes-nous en presence des ténèbres et de la mort?
L'histoire de Fatima devrait être bien connue de la plupart des Catholiques.
La grande oeuvre sur le sujet, c’est l'étude en trois volumes de Frère Michel de la Sainte Trinité, Toute La Vérité Sur Fatima, une
étude générale. Dans ce nouveau livre, le Père Kramer, part de deux points principaux — d’abord le Miracle du Soleil, décrit en détail,
avec une série de récits étonnants à la première personne, de la part de témoins oculaires de l'événement. Il fait aussi la chronique
de l'opposition qui se fit jour dès le début des apparitions de Fatima. Il retrace l'antagonisme suscité à l’époque par Arturo de
Oliveira Santos, Maire de Ourem, chef-lieu du comté de Fatima. Non seulement Arturo Santos était Maire de Ourem, mais aussi président
de la loge maçonnique nouvellement fondée. Son acharnement anticatholique avait commencé à produire des fruits: moins d’assistance à
la Messe, augmentation du taux de divorce diminution du taux de naissances. A la moitié des apparitions mensuelles, le 11 août 1917,
le Maire de Ourem exigea que les trois jeunes visionnaires, Lucie, Jacinthe et François, comparaissent en jugement pour qu’éclate leur
mensonge. Cette rage furieuse contre les messages rapportés par les enfants poussa cet homme à menacer les enfants d’une mort horrible
— l’huile bouillante — s'ils ne s’avouaient menteurs.
L'opposition farouche à l'Eglise, a révéle une telle conduite, manifeste
la haine profonde des Francs-Maçons envers la Sainte Mère l'Eglise. Le livre étudie cet antagonisme à travers le mouvement maçonnique,
de même que l'opposition ouverte du parti communiste, en beaucoup de pays du monde, à l'aube du vingtième siècle. Les Francs-Maçons
avaient très explicitement exprimé leur but dans la célèbre Formation Permanente de la Alta Vendita, ordre du jour précis et pratique
pour la destruction de l'Eglise Catholique. Les témoignages de déserteurs des rangs communistes, tels que Douglas Hyde, Bella Dodd et
l’ex-officier du KGB Anatoliy Golitsyn, montrent clairement que les Communistes avaient aussi leur ordre du jour pour la destruction de
l'Eglise Catholique. Que les deux groupes aient travaillé ensemble pour réaliser leur abominable projet, c’est indubitable. Paraît
surtout inquiétante leur intention de réussir cette destruction en infiltrant l'Eglise par leurs adeptes afin de saper plus facilement
la vénérable institution.
Cette réalization se montre assez évidente — la haine de l'Eglise de la part
des troupes toujours plus serrées des Francs-Maçons et des Communistes, est devenue une haine des traditions et des dogmes et des
doctrines de l'Eglise chez les ecclésiastiques mêmes chargés de protéger et de maintenir ces colonnes mêmes de la Foi. Quand les
Messages de Fatima et les consignes qui les accompagnaient parvinrent à ces autorités, elles manifesterent peu d’intérêt. Avec le
temps, leurs successeurs s'opposeraient farouchment. Cependant, en cherchant à cacher au grand public cette opposition, ils ont sapé
le Message de Notre-Dame tout en feignant de l'aimer et de l’honorer. Cependant, de toute évidence, ils en sont venus à détester les
Messages et requêtes de Fatima avec la même véhémence d’abord manifestée par le Maire de Ourem. En fait, pour leurs esprits dérangés
et leurs âmes dénaturées, falsifier les désirs de Ciel exprimés aux visionnaires serait le meilleur moyen de falsifier l'Eglise.
La Bataille Finale du Démon suit avec des détails précis et une documentation
convaincante, les deux sentiers: Messages de Fatima et sape de l'Eglise jusqu'à leur rencontre au temps du Concile Vatican II. Dans
une rétrospective des quarante dernières années, pour tout observateur de bon sens une seule conclusion s’impose la soi-disant
« nouvelle Pentecôte » de ce concile oecuménique aux début des années 60, ne fut rien d’autre qu'un assaut délibéré et dévastateur
de l'Eglise Catholique et de la Foi Catholique. Inutile de faire le compte intégral du tas de ruines par les réformes du Concile et
le démantelement consécutif de tous les aspects de la Foi catholique traditionnelle, de ses croyances et de ses rites. Il suffit de
descendre la rue jusqu’à l'église paroissiale fermée ou le nouvel espace de culte oecuménique, ou de poser quelques questions de base
à une jeune personne élève d’une classe d’école « catholique », ou de regarder les prêtres somptueux produits par le séminaire local,
ou d’avoir un aperçu de la retraite nouvelle vague au couvent de l’endroit. La Foi Catholique comme présence de levain dans le monde
a été détruite presque partout.
Si le Concile Vatican II fut la bombe lancée au coeur de l'Eglise, les
Apparitions et Messages de Fatima furent censés être le refuge. Le livre fournit les documents montrant comment Soeur Lucie a procédé
à la transcription de la troisième partie du Message de Fatima et à son transfert à Rome. Le deux premières parties du message
avaient été publiées. Les directives concernant la troisième étaient aussi claires que possible ! Quand Mgr. da Silva, Evêque de
Leiria, trouvant que la connaître serait un fardeau, refusa de lire le contenu de l'enveloppe cachetée, Soeur Lucie lui fit promettre,
selon les termes du Chanoine Galamba cités dans le livre, que « elle serait absolument ouverte et lue au monde entier soit à sa
propre mort, soit en 1960, selon la première de ces deux échéances ».
Au lieu de cela, le Vatican décida de passer sous silence le document.
Ou ne peut guère mettre en doute que le message concerne l'apostasie dans l'Eglise. Ce volume en présente des preuves très
convaincantes. Le révéler selon le dessein bien clair du Ciel eût changé le cours du Concile et tout le reste du siècle l'histoire
consécutive de l'Eglise. La bombe aurait été enlevée ou les fidèles auraient trouvé un abri d’où répliquer à l'ennemi.
Le message réduit au silence, le Concile Vatican II est allé de l’avant.
A mesure de ses progrès se sont renforcées les attaques provenant de Rome contre le Message de Fatima:
« Bien que les apparitions de Fatima soient reconnues par l'Eglise » a dit
en 1960 le communiqué de presse anonyme du Vatican pour annoncer que le Pape ne publierait pas le Troisième Secret, « Elle ne
s'engage pas à garantir la véracité des paroles que les trois bergers prétendent avoir entendues de Notre-Dame ».
Commentaires de l'auteur du livre:
« Prétendent avoir entendu? Pourrait-il y avoir doute de la
véracité de leurs témoignages après le Miracle du Soleil? Pourrait-on mettre en doute qu'ils aient reçu du Ciel une authentique
prophétie, en vue de l'accomplissement total de toutes les prédictions du Message jusque là-depuis — la fin imminente de la Première
Guerre Mondiale, jusqu'à l'expansion des erreurs de la Russie, jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale et l'élection du Pape Pie XI? » (P. 38)
Ce n’était que le début des attaques. Après avoir porté le doute sur la
véracité des voyants, les autorités vaticanes ont continué par la mise au secret de Soeur Lucie et l'interdiction à l’accès du public
et à la vue du public des 5.000 documents en 24 volumes assemblés entre 1965 et 1976. Le livre déclare: « Le crime était commencé. »
Si Soeur Lucie avait déclaré que la Troisième Partie du Secret devrait être révélée en 1960 parce que « alors, ce serait plus clair »
cette clarté révélait l’âpre et pénible réalité du Concile et de ses fruits. Impartialement, des documents et des explications sur
ces fruits sont exposés sous les titres suivants, incarnant chacun un poids d'erreur et de violation de la tradition qui pendant
la quarante années suivantes, accablerait et semblerait extirper la vie même de l'Eglise: « Les "Erreurs de la Russie" Infiltrent
l'Eglise »; « Les Néo-Modernistes Triomphent à Vatican II »; « Toute une Nouvelle "Orientation" pour l'Eglise »; « L'Eglise
"s'Oeuvre" au "Dialogue" avec les Communistes et Les Ennemis Francs-Maçons »; « L'Eglise Se "Réconcilie" avec le Libéralisme »;
« On cesse d'Enseigner Que l'Eglise Catholique Romaine est Exclusivement la Seule Véritable Eglise du Christ »; « L'Eglise Ne
Cherche Plus le Retour des Hérétiques et des Schismatiques »; « Plus de Royauté Sociale du Christ »; « La "Civilisation de
l'Amour" Remplace la Conversion des Païens ». Un fils fidele de notre Sainte Mère l'Eglise, à la lecture de cette liste, doit
pleurer. Voilà ce qu’est devenue l'Eglise de notre temps; telles sont les stupidités proclamées par Ses ecclésiastiques modernes.
Sans se contenter de promulguer ces idées nouvelles et étranges, l’Eglise
de Vatican II a également travaillé à détruire toute trace de l'Eglise Traditionnelle et de la Foi Traditionnelle. Dans un chapître
intitulé « La Démolition des Bastions » on lit, comme, après une bataille importante la liste des morts évoquée par un commandant
militaire, la liste des destructions opérées par les réformateurs: « La Destruction de la Liturgie »; « La Destruction de Théologie »;
« La Démolition de l'Ame de l'Eglise ». Aucun doute possible sur l’exactitude de ce dout nous sommes témoines : « La Passion de
l'Eglise ».
Comment aurait pu contrevenir le Message de Fatima? Pourquoi
représente-t-il une telle menace pour les Hommes d'Eglise de l’Ordre Nouveau? La liste des doctrines les plus combattues ces
dernières années est présentee avec étonnante hardiesse dans les termes mêmes de notre Sainte Mère prononcés aux petits bergers
de Fatima:
- Elle a parlé de la doctrine du Ciel;
- Elle a parlé de la doctrine de l'Enfer;
- Elle a montré l'Enfer aux enfants;
- Elle a parlé de la doctrine du Purgatoire;
- Elle a parlé de la doctrine de la Sainte Eucharistie;
- Elle a parlé de la doctrine du Sacrement de Pénitence;
- Et elle a aussi parlé indirectement de la Royauté Sociale de Jésus-Christ quand Elle a transmis l'ordre du Ciel que la Russie
soit consacrée à Son Coeur Immaculé et convertie à la religion catholique, ce que les négociateurs du Vatican, dans la déclaration de
Balamand, ont présenté comme « ecclésiologie périmée ». (P. 65)
A la lecture de cette liste qui présente la Foi de Tous les Temps, il
faut conclure avec l'audacieuse affirmation de ce livre remarquable: « Il y a une opposition fondamentale entre la "nouvelle" Eglise
inaugurée par Vatican II et l'Eglise de Tout Temps, représentée par le Message de Fatima. »
Les lignes de combat sont nettement délimitées : d’une part, l'Eglise de
la Tradition, une Eglise qui brille avec éclat dans toute Sa gloire dans les Apparitions et les Messages de Fatima avec la confirmation
du Miracle du Soleil, et, d’autre part, la Eglise de l'Ordre Nouveau du Modernisme, une Eglise de nouveautés qui fait pacte avec le
monde et son seigneur des ténèbres et qui se distingue par ses scandales et sa stérilité et son apostasie. Mais indubitablement,
c’est un vrai combat, différent de tout état de guerre jamais connu sur la terre. C’est un combat spirituel, un combat cosmique,
pas différent du combat des Anges du Ciel au premier refus de soumission de la part de Lucifer, à l’époque où, dit-on, il comprit
qu’il serait subordonné à une femme humaine. La guerre entre le démon et la Dame en arrive maintenant à ses étapes finales et des
millions d'âmes pèsent dans la balance. Nous en connaissons l'issue; Elle nous a également informés dans le Message de Fatima:
« A la fin, Mon Coeur Immaculé triomphera, » ce qui signifie que nous savons qui l’emportera et qui retombera en enfer, avec sa
défaite et son désespoir.
Une telle certitude téléologique ne signifie pas cependant que le combat
sera court ou facile. La férocité de ceux qui, aujourd'hui, détiennent le pouvoir au Vatican, devrait en montrer l’évidence. Ils sont
agressifs et inflexibles en leur opposition. Ils détestent ce que représente et exprime Notre-Dame de Fatima. Une grande partie du
livre fournit des documents sur cet antagonisme et jusqu’où iront les intendants du pouvoir dans la Rome d’aujourd'hui pour étouffer
la Volonté du Ciel.
Faux rapports et contrevérités se déversent comme la pollution qui souille
un clair ruisseau. La Consécration de la Russie a été faite, disent-ils, et la Russie s’est convertie. Documents à l’appui, le livre
montre l’insanité d’une telle affirmation, informant seu des horreurs de la Russie d’aujourd’hui, depuis le taux d'avortement le plus
élevé du monde (huit avortements et moyenne pour la femme russe au cours de ses années de fertilité) jusqu’au taux de natalité qui
baisse proportionellement, jusqu’au taux d’alcoolisme le plus haut du monde, jusqu’à la montée du Satanisme, jusqu’à l'homosexualité
effrénée, jusqu’à être le centre mondial de distribution de pornographie enfantine, jusqu’à la lutte ouverte contre le fidèles
Catholiques, le sacerdoce catholique et l'Eglise Catholique. Et ce sont là les fruits de la Consécration de la Russie au Coeur
Immaculé de Marie?
Un autre mensonge de taille s’est produit dans l'été 2000, quand, soi-disant,
le Vatican a révélé la troisième partie du Message de Fatima en lui donnant sa propre interprétation. Le livre montre clairement que
le papier proposé par le Vatican comme support du secret de Fatima était peut-être quatre pages arrachées à un carnet de Soeur Lucie,
mais absolument pas la feuille simple où elle avait écrit le Troisième Secret envoyé à Rome des années auparavant. Absurde aussi
l'interprétation: la vision d'un « évêque vêtu de blanc » traversant une cité dévastée en enjambant de nombreux cadavres, avant
d’être, lui-même fusillé, cela aurait, en fait, prophétisé la tentative d'assassinat contre John Paul II en 1981.
Non contents de cette feinte particuliere, ils ont lancé vers le public
d’autres leurres, dont la stupidité que Soeur Lucie avait pu imaginer tout l'épisode à partir de lectures spirituelles, croyant ainsi
fermer la bouche à tous les Catholiques qui n’auraient jamais plus soufflé mot sur Notre-Dame de Fatima et Ses révélations. Même les
moins religieux des esprits ont pu discerner leur intention et le Los Angeles Times du 27 juin 2000 rapportait l'annonce fracassante
sous le titre: « L'Eglise Catholique Révèle le Troisième Secret: Le Théologien Principal du Vatican Deboulonne le Récit d’une
Religieuse sur Sa Vision de 1917 Qui Avait Alimenté des Décennies de Spéculation. »
Plus d’un « théologien de haut niveau » du Vatican furent impliqués dans
cette insulte publique ainsi que les fidèles catholiques, insulte publique aussi envers la Mère de Dieu. L’une des gloires du nouveau
livre est de nommes, en explorant le rôle tenu par chacun d’eux, les quatre prélats, qui, tout à fait légitimement, sont présentés
comme cabale anti-Fatima. Ce sont le Cardinal Angelo Sodano, le Cardinal Joseph Ratzinger, l'Archevêque Tarcisio Bertone et le Cardinal
Dario Castrillón Hoyos. Ces prélats ont comploté pour étouffer la Mère de Dieu, réduire au silence Soeur Lucie, laisser dans l’ombre
le Message de Fatima et promouvoir une nouvelle Eglise qui s’érige en opposition à toute la Tradition Catholique. Ils méritent
d’être démasqués; il faudrait les forcer à répondre devant les fidèles catholiques même avant de se présenter devant leur Créateur
à qui il leur faudra répondre. Leur résistance met en péril tant la paix du monde que des millions d'âmes.
La conclusion que tire ce volume, provocant mais courageux, c’est que la
décomposition et la destruction de l'Eglise Catholique, tout au long des quarante dernières années, sont directement reliées au silence
imposé au Message de Fatima, Message qui de toute évidence, nous alertait sur détournement de l'Eglise qui allait se produire sous
l’action de terroristes idéologiques libéraux. Ils ont en de bonnes raisons pour enterrer le Secret, pour harceler ceux qui l’ont
étalé aux yeux de public, pour concocter leur propre faux message de remplacement avec une interprétation stupide, substitution aussi
nuisible pour la Foi Catholique que leur Eglise nouvellement agencée. Ils ne s’interessent pas à ce que Dieu a voulu pour Son Eglise
et Son peuple selon les preuves fournies, par des saints, des évêques et des martyrs et des mystiques et des simples âmes catholiques.
Eux tout libéraux, ils savent mieux que le Tout-Puissant. Ils démantèleront l’ancien et construiront du nouveau, fracasseront les
vitraux et videront les sanctuaires, malmeneront les rites et imposeront des alternatives à la mode. Ils n'ont aucune crainte de
Dieu, ce qui montre leur peu de sagesse; leurs schémas arrogants nous ont menés jusqu’à cet état déplorable.
Nous connaissons l'état de l'Eglise actuelle. Les Fidèles sont peu nombreux
et leurs enfants sont apostats, n’ayant jamais étudié la Foi dans les écoles catholiques à l’âme morte; la hiérarchie a soutenu en
douce une plaie de perversion déchaînée par des séminaires où règne l’homosexualité; les prêtres ont saisi les occasions offertes par
la liturgie protestantisée pour deployer leur imagination sentimentale et insipide pour un culte dégradé — messes rock, messes
citrouilles, messes clown, messes guitare, messes motocyclettes, messes guerre des étoiles, n'importe quelle messe sauf la Messe de
Tous les Temps, le sacrifice non sanglant de Notre Seigneur Jésus Christ offert par un prêtre pieux et saint sur un autel véritable
en réparation envers le Père et pour le salut de l'humanité. A mesure que le nombre de vraies Messes a diminué, le sacrifice non saint
de sang innocent sur les tables d’avorteurs a abreuvé le monde. Le Prince des Ténèbres ne peut contenir son allégresse démonique.
C’est son heure.
Cet exposé de trahison, est véridique et inquiétant porte un titre approprié.
La Bataille Finale du Démon se poursuit et l'année dernière nous a donné des signes de ce qui peut nous attendre:
terrorisme et déclin économique, chaos social et horreur culturelle, folie et désespoir et mort. Notre-Dame de Fatima a prédit
« beaucoup de nations seront anéanties ». Nous savons tous que nous sommes à la veille de l'accomplissement de cette vision pénible.
Et Rome répond en nous disant de garder le silence et de ne plus jamais parler de Fatima.
Que Dieu bénisse le Père Kramer et toutes ces autres âmes catholiques
pieuses qui ont oeuvré ensemble pour produire ce livre superbe et essentiel.
En élevant la voix, ils ont tiré une forte salve dans la bataille en cours
et leur arme, ce tonnelet de poudre de Vérité Catholique, contribuera certainement à la victoire ultime de Notre-Dame. Ne restez pas
hors lignes car vous êtes au milieu du combat, comme toute âme qui vit actuellement en ce monde: lisez ce livre, partagez-le avec vos
amis, puis jouez votre rôle en soldat et supporter de Notre-Dame et maniez l'arme ultime: saisissez votre Rosaire, mettez-vous à genoux
et priez pour la Consécration de la Russie au Coeur Immaculé de Marie.
Quand surviendra cet événement, il causera plus d’étonnement et sera
contemplé par plus de regards consternés que le vertigineux Miracle du Soleil.
David Allen White Ph.D. Professeur de Littérature à l'Académie Navale
d’Annapolis et auteur des livres Shakespeare A-Z et The Mouth of the Lion.
- de Catholic Family News, le novembre 2002

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